Au pays des pilleurs d’épaves

« La renommée de cette côte est sinistre et mérite de l’être. Depuis que les hommes ont conquis l’empire des mers, les pointes de l’Île Vierge, de Guissény, de Pen-ar-Garec, de Kerlouan, de Brignogan, furent les auteurs et les témoins d’effroyables catastrophes. (…) En avant de ces rivages, et jusqu’à plusieurs milles en mer, la nature a jeté dans les fonds d’innombrables récifs.

Quelques-uns s’assèchent à la mer basse et, quand elle les recouvre, on ne peut les deviner qu’à l’écume des eaux qui viennent se briser sur leurs dentelures redoutables. D’autres ne sont jamais couverts. Ils émergent au-dessus des ondes : ici, aiguilles acérées ; là, rocs massifs s’allongeant comme des monstres accroupis. Il en est qui ne se montrent qu’à de rares intervalles, dans les mouvements des grandes marées, et ce ne sont pas les moins périlleux. Pour naviguer parmi ces écueils, il faut les connaître et pour ne pas s’y briser il faut n’être pas saisi par les courants, enveloppé par les brumes et surtout ne pas confondre les feux des phares qui éclairent la bonne route (…).

Encore aujourd’hui, des navires s’y perdent et, chaque année, on y signale des naufrages, bien qu’en ces endroits on ait multiplié phares, balises et signaux avertisseurs. Si, sur ces bords redoutés, les eaux pouvaient s’ouvrir (…) un vaste cimetière apparaîtrait sous nos yeux avec toutes les épaves que les siècles y ont accumulé, encore que les habitants en aient de tout temps arraché aux flots des quantités innombrables. »

Ernest Daudet, Au pays des pilleurs d’épaves, article paru dans le journal Le Temps n° 13987 du 23 septembre 1899.

Malheureusement je n’ai pas réussi à faire de portraits de ces pilleurs d’épaves. Aujourd’hui, il ne reste que peu de traces de ces naufrages. Peut-être que seuls ces paysages s’en souviennent ? Les rochers, le sable, les algues ont balayé et disloqué les carcasses de ces navires. Seuls les coquillages peuvent nous laisser imaginer ce sinistre passé.

La robe s’envole

Samedi dernier et pendant quelques instants, la médiathèque l’Alpha d’Angoulême est devenue une scène géante où la compagnie Izumi de Nathalie Lemaçon a présenté son dernier spectacle « La robe s’envole ».

Un magnifique spectacle de danse contemporaine rythmé par les 2 musiciens percussionnistes Simon Bismuth et Alexis Nicole.

Je vous propose quelques extraits vidéo réalisés à main levée :

Art Ballet Jazz 2015

Le 1er week-end de juillet avait lieu le spectacle de danse de l’école « Art Ballet Jazz ». Habituée du théâtre de Ruelle sur Touvre, Véronique Picard avait choisi cette année de faire évoluer ses élèves sur la scène de l’Espace Franquin à Angoulême.

Un spectacle sur 3 jours avec une partie Classique intitulée « Les 7 portes du manoir » et une partie Jazz retraçant une histoire de 20 années de cours de danse de 1995 à 2015.

Vous trouverez ci-après quelques vidéos et photos réalisées à l’occasion de ce week-end de danse.

Si vous êtes intéressé(e)s par des tirages, vous pouvez commander directement à partir du site iconea et recevoir vos tirages à votre domicile.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des renseignements complémentaires.

Philippe Le Roy – 06 52 36 32 67 – contact@plr-photo.com

Vidéo – dimanche – Jazz – Partie 1/4:

Vidéo – dimanche – Jazz – Partie 2/4:

Vidéo – dimanche – Jazz – Partie 3/4:

Vidéo – dimanche – Jazz – Partie 4/4:

 

Photos du spectacle:

Art Ballet Jazz 2015 - vendredi - jazz

Spectacle de danse 2015 de l'école Art Ballet Jazz - vendredi - partie jazz

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Art Ballet Jazz 2015 - samedi - classique

Spectacle de danse 2015 de l'école Art Ballet Jazz - Samedi - partie classique

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Art Ballet Jazz 2015 - samedi - jazz

Spectacle de danse 2015 de l'école Art Ballet Jazz - Samedi - partie classique

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