All Butter Band au château de Balzac

Édifié en bordure de la Charente, le château de Balzac rappelle le souvenir de Jean-Louis Guez de Balzac, célèbre écrivain charentais. Les Soirs Bleus de GrandAngoulême y faisaient une escale vendredi soir pour le plus grand bonheur des charentais et des derniers vacanciers.

Une scène avait été installée au pied de la bâtisse afin de recevoir  quatre musiciens passionnés de blues rock. All Butter Band, une formation composée de Thomas Ottogalli à la guitare et au chant,  Matthis Pascaud à la guitare, François Lapeyssonnie à la basse et Gabriel Westphal à la batterie.

Les soirs Bleus, une belle initiative de GrandAngoulême aura permis tout l’été de voir de magnifiques spectacles et de découvrir des trésors de la Charente.

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Les Soirs Bleus à Mornac


Sous le label « Les Soirs Bleus », GrandAngoulême a mis en place une série de spectacles et concerts pour l’été 2018. Une initiative très appréciée par les charentais, les vacanciers. Les Soirs Bleus étaient hier soir, dans les jardins de Mornac.

Dès 20h, les plus petits se sont régalés avec le Volarium de la compagnie Circus. L’histoire du professeur Beauregard qui a mis au point sa machine à voler. Un spectacle de conte, de cirque, de magie où le public est à la fois acteur et spectateur.

A la nuit tombée, la compagnie Hanabi Circus présentait son spectacle Apophis. Une exploration gracieuse du mythe d’Apophis, alliant danses, jongleries et pyrotechnie.

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600 archers à Ruelle

600 archers sont réunis les 25 et 26 août à Ruelle sur Touvre à l’occasion de la coupe de France de tir à l’arc.

Le principe de la compétition est simple : chaque tireur dispose de 72 flèches pour atteindre la cible possédant 10 cercles notés de 1 à 10 au centre. Après 2 fois 6 volées de 6 flèches, le tireur qui obtient le plus de point (soit 720 au maximum) devient champion de sa catégorie. Pour cette discipline fédérale, les cibles (ou blason) d’une dimension de 122 cm, sont disposées au maximum à 50 m, contre 70 m pour les compétitions internationales. Les hommes et femmes concourent ensemble, avec des arcs classiques ou avec des arcs à poulies.

Afin d’éviter tout accident, une telle compétition nécessite une organisation minutieuse. En recevant 600 archers, le club de tir à l’arc de Ruelle avec les bénévoles, ses arbitres, ses partenaires a réussi un coup de maître en organisant pour la 2ème fois la coupe de France sur le site de Puyguillen.

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Au pays des pilleurs d’épaves

« La renommée de cette côte est sinistre et mérite de l’être. Depuis que les hommes ont conquis l’empire des mers, les pointes de l’Île Vierge, de Guissény, de Pen-ar-Garec, de Kerlouan, de Brignogan, furent les auteurs et les témoins d’effroyables catastrophes. (…) En avant de ces rivages, et jusqu’à plusieurs milles en mer, la nature a jeté dans les fonds d’innombrables récifs.

Quelques-uns s’assèchent à la mer basse et, quand elle les recouvre, on ne peut les deviner qu’à l’écume des eaux qui viennent se briser sur leurs dentelures redoutables. D’autres ne sont jamais couverts. Ils émergent au-dessus des ondes : ici, aiguilles acérées ; là, rocs massifs s’allongeant comme des monstres accroupis. Il en est qui ne se montrent qu’à de rares intervalles, dans les mouvements des grandes marées, et ce ne sont pas les moins périlleux. Pour naviguer parmi ces écueils, il faut les connaître et pour ne pas s’y briser il faut n’être pas saisi par les courants, enveloppé par les brumes et surtout ne pas confondre les feux des phares qui éclairent la bonne route (…).

Encore aujourd’hui, des navires s’y perdent et, chaque année, on y signale des naufrages, bien qu’en ces endroits on ait multiplié phares, balises et signaux avertisseurs. Si, sur ces bords redoutés, les eaux pouvaient s’ouvrir (…) un vaste cimetière apparaîtrait sous nos yeux avec toutes les épaves que les siècles y ont accumulé, encore que les habitants en aient de tout temps arraché aux flots des quantités innombrables. »

Ernest Daudet, Au pays des pilleurs d’épaves, article paru dans le journal Le Temps n° 13987 du 23 septembre 1899.

Malheureusement je n’ai pas réussi à faire de portraits de ces pilleurs d’épaves. Aujourd’hui, il ne reste que peu de traces de ces naufrages. Peut-être que seuls ces paysages s’en souviennent ? Les rochers, le sable, les algues ont balayé et disloqué les carcasses de ces navires. Seuls les coquillages peuvent nous laisser imaginer ce sinistre passé.

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