Lumière du week-end

Un grand ciel bleu, des premiers rayons de soleil et la journée devient tout de suite plus agréable. Il fait bon flâner, observer, prendre son temps de rechercher ces percées lumineuses qui nous caressent et nous réchauffent.

La grisaille de ces derniers jours, laisse enfin place aux ombres mystérieuses qui sculptent et découpent les bâtiments.

Comme happé par ces monstres, les silhouettes m’attirent et obsèdent ma vision. Une seule parade : déclencher pour immortaliser des fantômes qui disparaissent au moindre passage nuageux.

Dernier voyage

Stationné dans une zone industrielle d’Angoulême, ce train attend depuis quelques jours d’être démantelé dans une usine spécialisée dans le recyclage des métaux.

Si ce train avait une âme, une mémoire, il nous raconterait des histoires, des anecdotes sur les passagers transportés à longueur de journée, dans les banlieues parisiennes. Des histoires de gens fatigués qui rentrent du travail, des histoires de jeunes qui vont faire la fête dans la capitale. Des histoires, des moments de vie.

Mais ce vieux train n’est qu’un amas de ferraille qui d’ici quelques jours sera transformé et se retrouvera peut-être sur nos tables sous forme de fourchette, cuillère ou couteau.

Périphéries

Bizarrement je n’ai jamais été attiré par les anciennes constructions et par l’histoire. Alors que beaucoup éprouvent du plaisir à visiter les centres historiques, je suis plus attiré vers les périphéries des grandes agglomérations.

Dans ces lieux, mon œil est rapidement porté vers les structures modernes, les couleurs, les reflets et le graphisme.

Série couleur :

Série noir et blanc: